La réorientation de l’Europe vers la croissance

L’Europe doit changer pour gagner la bataille de la croissance et de l’emploi. Le débat est en train de s’imposer en Europe : c’est la France qui l’a engagé, et c’est le résultat de la politique de réorientation menée depuis plus de 2 ans.

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Le contexte

Pour relancer le moteur économique, il faut réorienter l’Europe vers la croissance : il est primordial que chaque pays assainisse ses finances publiques, mais sans toutefois affaiblir son économie. La réorientation de l’Europe permet en outre de rétablir la solidarité des Etats membres.

En 2012, le président de la République a obtenu l’adoption d’un pacte de croissance en contrepartie de la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), qui était jusque-là un traité de rigueur. Deux ans plus tard, l’activité stagne ou recule ; l’inflation est trop basse ; le chômage trop haut. Le constat est maintenant partagé : s’il y a un problème d’offre dans certains pays - dont la France -, il y a un problème de demande dans l’ensemble de Europe.

De quoi s’agit-il ?

Un accord a été trouvé avec la Grèce le 13 juillet 2015. "Plus que l’intérêt de la Grèce, c’était l’intérêt de l’Europe et de la France. L’intérêt de la France ne se dissocie pas de l’intérêt de l’Europe", a déclaré François Hollande le 13 juillet, après une nuit de négociations. Le rôle de la France a toujours été de chercher à apporter des solutions, de respecter le peuple grec et les autres nations. La solidité et l’entente du couple franco-allemand ont été décisives pour aboutir à cet accord.

Le président de la République a toujours été engagé en faveur d’un accord et opposé à une sortie de la Grèce de la zone euro. Il a toujours fait preuve d’engagement, de constance :

Il a été le premier responsable qu’Alexis Tsipras est allé voir après son élection en février 2015. Il lui a conseillé, tout de suite, de ne pas jouer la division et de voir la chancelière allemande.
Durant toute la période de tensions croissantes, la France est restée sur sa position : la Grèce doit rester dans la zone euro, mais doit aussi faire des réformes.
Après un dernier sommet de la zone euro, le 7 juillet, et alors que presque tous les pays de la zone euro étaient favorables à la sortie de la Grèce, la France a réaffirmé son soutien à un accord "réformes/maintien dans la zone".
La France a décidé d’aider la Grèce dans la rédaction de ces nouvelles propositions pouvant amener à l’accord, ainsi que par la mise à disposition de hauts fonctionnaires.

Le dialogue constant avec toutes les parties, la détermination dans les objectifs et la ténacité dans l’adversité, c’est ce qui a guidé l’action du président de la République pendant cette crise.

- lire le dossier complet sur www.diplomatie.gouv.fr

publié le 12/10/2015

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