Manuel Valls : "Il ne faut pas opposer environnement et agriculture"

Au Salon international de l’Agriculture, Manuel Valls a signé avec Stéphane Le Foll les premiers GIEE (Groupements d’intérêt économique et environnemental) qui vont permettre aux agriculteurs d’agir collectivement pour l’agro-écologie. "Tous les membres du Gouvernement sont aux côtés des agriculteurs, notamment des filières qui peuvent être en difficulté", a affirmé le Premier ministre.

JPEGL’Agro-écologie en marche

2015 marque l’An 1 de la généralisation de l’agro-écologie en France. La visite du Premier ministre au Salon international de l’agriculture a donc été logiquement marquée par la signature des premiers GIEE. Ces groupements d’intérêts économiques et environnementaux, issus de la loi d’Avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt du 13 octobre 2014, seront une réalité sur nos territoires en mars. Ce sont des outils structurants qui permettent aux agriculteurs d’un même territoire de construire un projet commun à vocation économique, environnementale et sociale. Cela peut, par exemple, être le regroupement de céréaliers avec des éleveurs bovins dans le but d’une parfaite autonomie fourragère. Ces projets, validés par le préfet, donnent accès à des financements supplémentaires et des majorations d’aides. "Les agriculteurs se sont très rapidement investis dans ces GIEE, c’est un bon instrument à la bonne échelle qui permet aux agriculteurs isolés d’investir ensemble dans l’agriculture et la transition écologique", s’est félicité Manuel Valls.

Le Gouvernement a engagé l’agriculture française dans la voie de l’agro-écologie depuis 2012. Et l’enjeu est bien de réconcilier économie et écologie en agriculture, comme l’a rappelé le Premier ministre. "Il ne faut pas opposer écologie et agriculteurs, au contraire. Les agriculteurs, les exploitants agricoles, les éleveurs sont souvent les premiers écologistes de notre pays."

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publié le 12/10/2015

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