Quelques chiffres sur le commerce extérieur

+ 3,0 %

La hausse de nos exportations au 1er trimestre 2011. Ce bon résultat est dû en partie à l’accroissement des exportations des produits pétroliers raffinés (stimulées par le renchérissement du pétrole), des exportations de produits chimiques, d’automobiles et de composants électroniques.

- 5,746 milliards d’euros

Le déficit commercial (valeur des exportations — valeur des importations) de la France en mars 2011. Le déficit commercial s’améliore par rapport au début de l’année : il était de — 6,1 milliards d’euros en janvier et -6,4 milliards d’euros en février.

35,164 milliards d’euros

La valeur des exportations françaises en mars 2011.

5e

Le rang de la France au sein des puissances exportatrices.

+ 40%

La hausse du nombre de « grands contrats » conclus à l’étranger par les entreprises françaises en 2010.

+ 13,5%

La hausse de la valeur des exportations françaises en 2010.

25 000

Le nombre d’emplois créés à chaque fois que nos exportations augmentent de 10%.

90%

La proportion de PME parmi des entreprises exportatrices. Toutefois, les 84 000 PME françaises ne récupèrent que 40% du volume des échanges et 25% de leur valeur.

- 2%

La baisse de nos exportations (7,5 milliards d’euros de perdus) lorsque l’euro s’apprécie de 10 centimes par rapport aux autres monnaies. L’euro est en effet un élément clé de la compétitivité extra-européenne. Lorsque l’euro grimpe, il renchérit mécaniquement le prix de nos exportations. Quand l’euro gagne 10 centimes par rapport au dollar, les résultats d’un fleuron européen tel qu’EADS, qui vend des avions en euros, sont amputés de 700 millions d’euros.

Pour ces raisons, la lutte pour limiter la volatilité des taux de change ainsi que la réforme du système monétaire international (SMI) sont des priorités figurant à l’agenda de la Présidence française du G20 en 2011.

publié le 15/06/2011

haut de la page