Redonner la priorité à la jeunesse : le service civique

100 000 jeunes par an en service civique d’ici à 2017 : c’est l’objectif fixé le 24 juin 2014 par le président de la République. 100 millions d’euros seront consacrés à son financement jusqu’en 2017. Le service civique est le premier levier pour l’engagement des jeunes et permet également de lutter contre le décrochage scolaire.

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Le contexte

Volontariat, bénévolat, service volontaire : nombreuses sont les formes d’engagement citoyen qui ont existé ou existent en France. La jeunesse est plus que jamais une priorité du Gouvernement. La 3e Grande conférence sociale en a fait un axe fort de l’agenda social. Pour la première fois, elle a été l’occasion d’aborder la transition entre la formation initiale et l’emploi. Le Gouvernement, à travers le service civique, veut soutenir l’engagement citoyen des jeunes Français.

De plus le nombre de jeunes Français qui quittent le système de formation initiale sans avoir obtenu un diplôme professionnel ou le baccalauréat est estimé à 140 000 par an. Le président de la République s’est engagé à diviser par deux le nombre de décrocheurs d’ici à 2017 et d’offrir à tout jeune déscolarisé une solution de formation, d’apprentissage ou un service civique.

De quoi s’agit-il ?

Le service civique a pour première ambition d’offrir aux jeunes l’opportunité de s’engager, de donner de son temps à la collectivité et aux autres. Il représente également la possibilité de vivre une expérience formatrice et valorisante en proposant un choix parmi de nombreuses missions, dans des domaines très divers. Il a enfin pour objectif de renforcer la cohésion nationale et la mixité sociale.

En permettant à des jeunes ayant décroché du système scolaire, des solutions spécifiques alliant projet de formation et mission d’intérêt général, à plein temps ou en alternance, le service civique participe également à la lutte contre le décrochage scolaire. Créé le 10 mars 2010, le service civique a permis à plus de 65 000 jeunes d’être accueillis dans près de 4 000 organismes agréés, associations principalement mais aussi collectivités territoriales, hôpitaux, préfectures.

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publié le 04/12/2014

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