Redonner la priorité à la jeunesse : Le plan de relance de l’apprentissage

Relancer la mobilisation collective en faveur de l’apprentissage pour former 500 000 apprentis d’ici à 2017 est au cœur de l’action du Gouvernement et de la nouvelle campagne d’information lancée par le ministère du Travail. L’enjeu ? Réussir l’insertion professionnelle de toute la jeunesse.

PNGLe Gouvernement a fait de la Jeunesse une de ses priorités et de la lutte contre le chômage des jeunes un des axes de ses politiques de l’emploi. Avec près de 70% des apprentis qui trouvent un emploi durable à la fin de leur formation, l’apprentissage est un des chemins les plus sûrs pour trouver un emploi.

500 000 apprentis d’ici à 2017

Néanmoins, cette réalité est très éloignée des lieux communs sur l’apprentissage, trop souvent considéré par les jeunes et les familles comme une voie de garage et un pis aller. Le décalage existe également du côté des chefs d’entreprises : ils reconnaissent l’apprentissage comme une voie de l’excellence, et pour autant que le nombre de contrats signés n’est pas à la hauteur de l’engouement affiché.

Aujourd’hui, l’évolution de l’apprentissage est préoccupante : seuls 426 000 jeunes sont en formation par l’apprentissage. Ce nombre est en recul de 8% par rapport à 2013. Force est de constater que malgré les bons résultats en termes d’insertion professionnelle, le dispositif pâtit d’un déficit d’image.

Pour changer l’image de l’apprentissage, le ministère du Travail a lancé une importante campagne de communication afin de valoriser la parole des employeurs et les réussites professionnelles. La campagne insiste également sur les mesures prises pour renforcer l’attractivité de l’apprentissage pour les employeurs et améliorer le statut de l’apprenti.

L’objectif volontariste de 500 000 apprentis en 2017, fixé par le président de la République, nécessite la mobilisation collective en faveur de cette voie de formation qui a démontré son efficacité.

De quoi s’agit-il ?

L’objectif présidentiel de 500 000 apprentis d’ici à 2017 nécessite un engagement collectif de l’État, des régions, des partenaires sociaux et des autres acteurs concernés, dans un contexte où la taxe d’apprentissage, qui finance d’autres formations initiales professionnelles et technologiques, a été davantage fléchée vers l’apprentissage.

PNG La réforme globale de l’apprentissage a été lancée dès 2013 et la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale a permis de rénover le dispositif. Enfin, le Pacte de responsabilité et de solidarité conforte l’objectif présidentiel, en incitant les branches des différents secteurs à prendre des engagement en matière d’apprentissage.

- Lire la suite sur gouvernement.fr

publié le 12/10/2015

haut de la page